Gallerie des gravures rupestres de l’Ouzbékistan

L’Homme a toujours cherché ses racines historiques. Il a toujours voulu trouver la réponse à nombreuses questions relative à la Gènese de genre «qui sommes nous? », «d’ou venons nous? » ou d’autres. Différant branches de sciences réfléchissent à cela, et les cherchent.

Parmis les quels l’Archéologie occuppe une place incontestable. Grâce aux recherches archéologique que nous découvrons chaque jour des nouvelles pages de l’histoire de l’Humanité. Chaque cité archéologique nous raconte le passée comme chacun un livre d’histoire. Il faut juste les lire.

Par la multitude de cités historiques baignées de légéndes, l’Ouzbekistan, l’une des héritiers de la Route de la Soie, serait sans doute une des plus riches « bibliothèques » dans le monde. Et il serait impossible à la décrire en une fois car elle est tellement étendue dans l’Espace et dans le Temps. Nous voulons donc aborder seulement quelques pages peu connues de cette «bibliothèque» qui fut le pont entre l’Est et l’Ouest durant deux millinaires.

Il s’agit des gorges de Sarmichsoy, une porte qui s’ouvre sur l’Age de Bronze gâce à sa «gallerie des gravures rupestres».

Les gorges de Sarmichsoy se trouve à 40 km au nord-est de la ville de Navoï, au pied des monts Nurata. Les reliefs minéraux traversées par un cours d’eau s’étend sur 20 km2. On peut compter plus de 650 espèces végétales regrouppées en 62 familles, parmis les quelles, il y a des espèces rare et médicinale inclut dans le Livre Rouge. Cette terre est habitée également par plusieurs variétés des oiseux, des serpents, des lièvres, des porcs-épics et ainsi des poissons dans le torrent. Les rochers sont, essentiellement, des gigantesques plaques de schiste.

Sur ces plaques que les Hommes préhistoriques ont laissé leurs traces. Cette gallerie, parmis les plus grande dans le monde, comprend environs 10000 gravures, dont 4000 sont consentrées sur les cours moyens du torrent sur une distance de 2 km. Le reste s’éparpille tout le long des gorges.

Les archéologues de l’Institut de l’Archéologie auprès de l’Académies des Sciences de l’Ouzbékistan supposent que ces zones eurent été peuplées déjà à l’Age Paléolithique, 300 milles ans av. J.-C. En cours de V-IV millinaires av. J.-C. les tributs-chasseurs vinrent s’installer car l’abondance de l’eau et le relief furent le plus propice pour la chasse. Selon les études des trouvails ce lieu n’était pas seulement une zone de la chasse, mais aussi, un lieu pour exercer diverses rituelles, entre-autres, relatives à la chasse.

Les gravures de Sarmichsoy se déffirencie l’une de l’autre par l’age, le style et le sujet.

Les gravures rupestres de l’Ages de Bronze (VII – II millinaire av. J.-C.) sont les plus anciennes dans les gorges. Ce sont essentiellement les scènes ou on peut constater les aurochs. Les analogues de ces images sont trouvées en Azerbaijan et prèsqu’il Arabique. Les dimension sont très varié entre 30 cm et 80 cm. Ces bêtes ont disparu avant l’Age de Fer.

Alors qu’à l’Age de Fer la téchnique s’améliore et les images des animeaux se présice. Les aurochs disparaissent et les animeaux plus récents les remplacent. Ce sont les cerfs, les mouflons, les chameaux, les arcs et les fleches et ainsi les cavaliers et la scène de la chasse. Ces gravures datent IX-II siècle avan J.-C. Ils doivent être gravées par les saks, les tribus nomades qui peuplaient l’Asie centrale.

Ainsi qu’à Sarmichsoy on peut voir les gravures des temps plus récents. Elles sont plus claires et brut. Parmis les images nous voyons les chameaux, les chevres domestiques, les chiens, mêmes les inscriptions avec des caractères arabes. Ces derniers datent donc du Moyen Ages.

Les études de ce trésor sous ciel ouvert continuent depuis 1966. On peut citer plusieurs organisms impliqués dans le sujet. Ce sont l’Institut de l’Archéologie de l’Ouzbékistan, l’Unesco, la Direction de l’héritage culturelle auprès du ministère de la protection de l’environnement de Norvège et d’autres. On continue toujours à découvrire des nouvelles gravures. Car une partie de ces derniers sont visible à un moment précis selon la position du soleil et selon l’angle de la lumière qui tombe sur les roches.

Les gorges de Sarmichsoy a été récemment au centre d’un grand événement culturel. En 2013, sixième festival de culture traditionnel «Asrlar sadosi » (l’Echo des siècles) a eu lieu dans ce cité historique. Fondé par l’initiative de Gulnora Karimova avec la particitation de l’Unesco et le Forum de l’art et de la culture de l’Ouzbékistan, ce festival a pour but de développer l’artisanat traditionnel, conserver les coutumes et les us ancestrale et ainsi les transmettre aux jeunes générations.

Les artistes venu de tous les coins du pays ont montré leurs talents dans les plaines de Sarmichsoy. Dans les pavillons décorées les participants ont présenté tout l’héritage culturelle et non-matériel du pays. La fête qui a duré deux jours a commencé par l’arrivée de la Caravane et les danses et les musiques ont rempli la vallée. Le festival a réunis non suelement les troupes folkloriques, les chanteurs des poèmes épiques (bakhchi), les musiciens et les vedettes du pays, mais aussi il a organisé la présentation des jeux traditionnels. Les cavaliers éxicutent dans un champs le fameux jeu de Koupkari pandant que dans un autre les lutteurs se battent et dans un autre pavillon se déroule le défilé des modes. Les funambules passent traversant le camps des yourtes montées dans les plaines. Une foule s’agite autour des scènes pour le combat de coq, et pour le combat de mouton.

Ces plaines et ces roches, témoins des temps très ancient, continue à enseigner l’histoire. On goute d’autant mieux cette ressemblance en ce même lieu entre les époques. Celle de l’Homme fêtant la victoire sur un animale proie et celle de l’Homme fêtant l’indépandance après la victoire sur un animale appellé colonialisme.

La sagesse ouzbek dit : « il vaut mieu de voir une fois au lieu d’en entendre mille fois ».

Cher lécteur, chère léctrice, ne perdez pas le temps si vous ne connaissez pas ce beau pays. Il vous suffit de dire : « j’y vais ! ». Et c’est le moment de le dire car les portes de tourisme en Ouzbekistan s’ouvrent.