Saxaoul dans les fonds de la mer d’Aral

Il y a une buisson, ressamblant à un petit arbre, très répandu dans le désert de Kyzyl Koum.

En ouzbek, on l’appelle Saxaoul. Il s’agit d’Haloxylon dont deux varietés sont connus en Ouzbékistan: Haloxylon aphyllum (Saxaoul noire) et Haloxylon persicum (saxaoul blanc).

Saxaoul atteint 10 metre d’hauteur ayant une tige très ramifiée de diametre de 20 – 40 cm. Il vie entre 50 et 90 ans malgré le climat dure du désert. Ses racines vont très profond lui permettant de surmonter les épreuves difficiles comme la manque d’eau ou le vent très fort. En cours de cinq ou six ans, ces racines peuvent descendre jusqu’à 16 metre de profondeur et serpenter très loin.

Les feuilles sont des petits bourgeons grumeleux innés rudimentaires. La couleur de l’écorce est blanc, noir ou brun.

Saxaoul, défendue par la législation, a double importance dans la vie du désert: écologique et économique.

Au plan écologique, cette buisson sert à retenir les sables graces à ces racines. Les sables de la majeure partie du désert de l’Asie Centrale, le désert de Kyzyl Koum et le désert de Karakoum, sont fixés par Saxaoul. D’une part, une fois les sables mouvant sont stabilisés les autres plantes repoussent plus facilement donnat plus de vie au désert. Et de l’autre part, c’est un moyen de protection du vent de sable pour les villages dans le désert. C’est pourquoi on en plante autoure  des villages quand il faut.

Saxaoul particippe très activement dans la lutte contre la désertification grâce à sa ladite capacité. Notamment, dans le bassin de la mer d’Aral , une des plus grande catastrophe écologique du XX siècle. Le sel qui ressort de fond de la mer à la suite de l’asséchement s’envole par le vent et cause la dégradation de la santé des gens et de l’agriculture. Le seul moyen de lutter contre ce phénomène est de fixer les sables. C’est Saxaoul qui va nous aider. Depuis l’indépendance l’Etat ouzbek a institué différant organismes chargés des études et de protection de la mer d’Aral. Grâce à ces éfforts, plusieurs disaines de mille hectares de surface ensablé qui étaient le fond de la mer dans les années 1970 sont aujourd’hui replantés de Saxaoul. Evidamment, le problème de la mer d’Aral peut être encore loin d’être résolu, mais notre cher Saxaoul y tend ses racines.

L’imortance économique de Saxaoul consiste en deux éléments : la nourriture pour les bétailles et le chauffage pour les humains.

Les chameaux et les moutons astragan qui peuplent le désert aiment beaucoup les branches verte de Saxaoul souvent leurs unique nourriture, mais très nourissante. Les chameaux, plus grand que les moutons, ont plus de chance attiegnant 3 metre d’hauteur et mangent juqu’à 12 kg de masse alimentaire par buisson. Alors que les moutons se contentent d’un kilogramme en moyen de masse alimentaire par buisson.

En fin, les villages des bergers qui sont très éloigné des villes n’ont pas beaucoup de choix au niveau de l’énérgie. Les branches séches de Saxaoul, presqu’unique source de bois, servent à chauffer en hiver les maisons.

Sur la route traversant le désert vous ne pouvez pas le manquer. Il vous suffit de vous arrêter et de prêter un peu plus d’attention à la flore qui vous entoure. Surtout, les voyageurs-randonneurs marchent dans le désert à travers le «jardin » des Saxaouls. N’hesitez pas donc de passer un moment dans le désert, prenez s’il faut une nuit sous la yourte. Ces dunes de sables, ces arbustes qui ont vu passer tant de caravanes aurons surement une histoire à vous raconter.