
05/14/2020
Observatoire de Mirzo Oulougbek
Observatoire de Mirzo Oulougbek était un observatoire astronomique professionnel et scientifique situé au nord – est de Samarkand actuel. Créé en 1429 par Mirzo Ulugbek petit fils de Temour. La passion du jeune homme pour les mathématiques, l’histoire, la théologie, la médecine, la poésie et la musique a donné à la ville une réputation de science et de culture qui attirait l’astronome turc Khazi Zade Roumi, auprès duquel Oulougbeg trouvait sa science de prédilection.
À l'entrée du complexe depuis l'ouest, nous tombons sur l'image du scientifique Mirzo Ulugbek assis sur son trône. La statue a été créée par l'artiste populaire d'Ouzbékistan Ravshan Mirtojiev et installée dans le centre d’un panneau géant "Ciel étoilé" qui comprend le soleil, les étoiles et neuf planètes, réalisé par le maitre décorateur Bakhrillo Abdullaev et ses apprenties.
On suit l’escalier et on monte sur l’emplacement d’ancien observatoire où on retrouve le quadrant géant qui date du XV e siècle.
En 1409 à l’âge 16 ans Ulugbek est venu au pouvoir de la capitale de son grand – père, Samarkand que son père Chokhruh l’avait remis à sa place en partant pour l’Afghanistan. Son grand-père avait laissé une énorme infrastructure tel qu’une bibliothèque qui était mondialement connue avec une richesse scientifique, économique, culturelle qu’Ulugbek les a rassemblés à Samarkand.
En 1424-1429, l’observatoire de renommée mondiale a été érigé par Ulugbek, existait que 20 ans qu’en 1449 après l’assassinat par son fils l’observatoire était rasé jusqu’à la fondation comme on le voit aujourd’hui. Cependant, à peine six mois plus tard, la tête de son fis Abdoulatif était exposée (exhibée) à la médersa de son père.
L'observatoire était un immense bâtiment cylindrique de trois étages d'une hauteur de 30 m, dans lequel se trouvait un quadrant géant d'un rayon de 41 m. La partie sud du quadrant était souterraine et le reste était à 30 m au-dessus du sol du côté nord. Sans équivalents dans le monde connu de l’époque, ses instruments permettaient des mesures d’une précision incomparable et firent de Samarkande la capitale de l’observation des étoiles au XV siècle. Avec un groupe d’experts, Oulougbeg déterminait les coordonnées de 1018 étoiles, la première entreprise de la sorte depuis Ptolémée.
En 1470 après l’assassinat d’Oulougbek Ali Khouchtchi son collaborateur scientifique s’enfuit à Constantinople où l’atlas stellaire du martyr est publié, puis largement acclamé à travers le monde musulman. Alors que ces tables de coordonnées n’ont atteint l’Europe qu’au milieu du XVII siècle, suite aux découvertes de Tycho Brahe vers 160, l’observatoire d’Oulougbeg était toujours imité en Inde au XVIII siècle. En 1994, l’Ouzbékistan commémorait fièrement le 600 anniversaire de la naissance de Mirza (l’érudit) Oulougbeg en restaurant les magnifiques bâtisses qui lui ont survécu.
Au début du XX siècle, on ne savait pas où était l’emplacement de l’observatoire ? C’était Viatkin, archéologue russe de Samarkand et Abou Said Maxzoum, le savant des papiers antiques qui ont été découvert son emplacement. Vous voyez son tombeau qui a été enterré sur le territoire de l’observatoire d’après son testament. En travaillant à la bibliothèque, on a trouvé un document daté du 1665, dans lequel a désigné la description précisée de l’emplacement de l’observatoire. En 1908, il s’est mis aux fouilles archéologiques et il a découvert la partie souterraine de l’instrument astronomique, sextant. En 1919, sur la demande de Viatkin, a été construite la couverture voutée. Le rond de la fondation de l’observatoire est 46 m de diamètre et 30 m de hauteur. La longueur des deux arcs sont 60 m, sur ces arcs se trouvait un sextant géant, l’instrument principal. Le sextant a été orienté selon la ligne de méridienne du Nord au Sud. Il se prolongeait à l’origine jusqu’au sommet d’un édifice de trois étages. Les pièces du rez-de-chaussée étaient surmontées d’arcades servant d’instruments astronomiques. La partie conservée de cet instrument (11m) a été fait descendre dans la profonde tranchée étroite. Dans cette tranchée est érigé les deux arcs en terre cuite couvert de marbre. Sur les arcs sont marquées les graduations qui servaient pour la dimension précise des astres au moment de son passage par le méridien. Les observations se faisaient à travers de trou central qui se plaçait au-dessus du sextant dans le toit. L’autre trou se trouvait sur le chariot. Les degrés étaient comptés par les divisions du sextant et les minutes, les seconds par les divisions sur le chariot.
Aujourd’hui, les instruments de l’observatoire se conservent dans les musées de Londres et des autres pays du monde. Le globe original était grand plus dix fois que celui-là. Le musée Oulougbeg est ouvert en 1964 (restauré actuellement), et en 1994 pour son anniversaire on a apporté encore quelques exposants. Le plus important résultat des recherches d’Oulougbeg était son œuvre « Le tableau astronomiques Gourgane ».
Le catalogue d'étoiles de Mirzo Ulugbek a été publié en 1690 dans les recherches scientifiques polonais Jan Gavelli (1611-1687) intitulé "Le messager de l’astronomie", dans lequel Mirzo Ulugbek est représenté en séminaire dans le cercle de cinq astronomes Ptolémée, Ticho Brage, Javani Richchioli, Wilhelm IV et Jan Havel ainsi que Déesse Urania qui est assise à côté d’Oulougbek. Au dos de son siège il y a une description suivant : "Je laisse ma connaissance aux générations dignes".
La première édition européenne du catalogue de Mirzo Ulugbek a été réalisée par John Greaves professeur à l'Université d'Oxford qu’Il a commenté une partie et l’a publié en 1648.
En 1725, J. Flemstid le premier directeur de l'Observatoire de Greenwich a publié ce catalogue dans son livre « Histoire du ciel ».
Ce catalogue a été traduit du persan en géorgien en 1724 par le roi Vakhtan VI de Géorgie.
Dès les premiers jours de sa carrière le premier académicien-astronome de l'Académie de Saint-Pétersbourg, Joseph Nicolae Delil a traduit ce catalogue en latin et le 25 juin en 1739, il a prononcé un discours en français dans l'Académie de Saint-Pétersbourg.
Egalement un grand prestige de Mirzo Ulugbek dans le monde entier se reflète dans les noms des lumières du ciel. Par la recommandation d'astronome Italien Giovanni Richchioli l’un des cratères sur la lune porte le nom de Mirzo Ulugbek. Parmi ces cratères il y a d’Avicenne et Ahmad Fergani les intellectuelles ouzbeks de la première renaissance du X e siècle.
Ainsi de suite l'astéroïde n ° 2439 du système solaire, découvert en 1977, porte le nom de Mirzo Ulugbek.
Une grande importance est attachée au patrimoine scientifique d'Ulugbek en Inde. En particulier dans la première moitié du XVIIIe siècle par demande de Babur id Muhammad Shah (descendant de Temour) quelques observatoires ont été construits selon les paramètres de celui d’Oulougbek par l'astronome Savay Jay Singh à Jaipur, Banoras et Delhi.
Le moine et érudit jésuite Antoine Gobil (1689-1759) avait parlé de l’influence d’astronomie d’Oulougbek en Chine "Ce que les Chinois savaient dans ce domaine venaient d'Occident par Samarkand."
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